Signature de deux protocoles de financement sur le Fonds d’appui aux sociétés civiles du Sud

A travers le Fonds d’appui aux sociétés civiles du Sud (SCS), ancien Fonds social de Développement (FSD), l’Ambassade de France soutient des projets de proximité, qui répondent à des besoins clairement identifiés et qui visent l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables.

Ainsi, après un appel à projet, clôt à la fin du mois d’août dernier, et plusieurs phases de sélection, deux projets ont été retenus par l’Ambassade de France au Congo et vont être financés sur le SCS.

Le premier projet est porté par l’Association de l’Amour Vivant (ASLAV), représentée vendredi à l’Ambassade de France par son président, M. Michel Salefran, professeur en cardiologie.

L’association a formé, depuis 2008, plus de 200 personnels soignants congolais et appuyé une dizaine de centres de santé répartis dans le pays.

Le projet, cofinancé à hauteur de 22 002 766 FCFA par l’Ambassade de France au titre du SCS, propose d’améliorer la prise en charge sanitaire des populations autochtones de la Likouala, en luttant en priorité contre la mortalité infantile et maternelle, et ce, à travers des formations médicales adaptées, la construction d’un centre de santé à Ngangania et la rénovation des centres d’Épéna et d’Enyelé.

Le second projet est animé par Azur Développement, association de femmes née en 2003, active dans neuf départements du Congo et représentée vendredi matin par Mme Sylvie Niombo, directrice exécutive de l’association.

Le projet, appuyé par l’Ambassade de France à hauteur de 21 240 000 FCFA, prévoit de fournir une assistance juridique, médicale et économique aux femmes et enfants victimes de violence domestique et sexuelle en créant deux guichets uniques, à Pointe-Noire et à Nkayi (Bouenza), et en leur offrant un accès à une formation professionnelle et au microcrédit.

Le prédécesseur du SCS, le Fonds social de Développement (FSD) a permis de soutenir une centaine de microprojets de développement au Congo, investissant, entre 1999 et 2012, près de 3,75 milliards de FCFA au bénéfice direct des populations congolaises, tant dans les zones urbaines qu’à l’intérieur du pays.

Dernière modification : 02/12/2013

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