Attentats terroristes en France : mobilisation et condoléances des médias congolais

Les professionnels des médias, réunis à l’initiative de la section congolaise de l’Union internationale de la presse francophone (UPF) et de l’Association des éditeurs de presse du Congo, ont organisé, samedi 10 janvier, une conférence de presse, à l’issue de laquelle une déclaration a été adoptée et présentée à l’Ambassade par une délégation de cinq représentants des médias.

Après s’être en partie associés à la minute de silence à la mémoire des victimes de l’attentat perpétré au siège de "Charlie Hebdo", observée jeudi 8 janvier à l’Institut français du Congo à Brazzaville, les journalistes congolais des principaux médias du pays se sont mobilisés samedi 10 janvier à l’initiative de la section congolaise de l’Union internationale de la presse francophone (UPF) et de l’Association des éditeurs de presse du Congo (AEPC).

Ce rassemblement a réuni au siège du quotidien Les Dépêches de Brazzaville, sous une grande banderole « Nous sommes tous Charlie », une cinquantaine de participants, issus de la presse écrite (Les Dépêches de Brazzaville, Le Choc, Le Patriote, L’Observateur, La Semaine africaine, Les Echos, Le Chemin, etc.) et des médias audiovisuels (TV Congo, Radio Congo, Radio Brazzaville, MNTV, DRTV, ESTV, CB+).

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A l’issue de l’évènement, une déclaration a été adoptée et présentée à l’Ambassadeur par une délégation de cinq personnalités des médias. Parmi celles-ci figuraient Adrien Lewy Watyi, président de la section congolaise de l’UPF, Joachim Mbanza, président de l’AEPC et directeur de La Semaine africaine, mais aussi Bernard Mackiza, coordonnateur de l’Observatoire des médias, et Louis Patrick Okamba, directeur du Centre international de presse qui accueille les correspondants des médias étrangers (notamment RFI et Xinhua).

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Dernière modification : 13/01/2015

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