Le patrimoine congolais : une richesse à promouvoir et à protéger

Largement méconnu, le patrimoine architectural congolais avait besoin d’un coup de projecteur. Sous l’impulsion du Conseiller de coopération Dominique Richard, et grâce à la contribution de deux éminents spécialistes français, des fonctionnaires et des universitaires congolais ont pu bénéficier d’une formation poussée. Parmi eux, des fonctionnaires de la Direction du Patrimoine et des Archives, de la Direction de l’Architecture mais aussi de la Délégation générale de Grands travaux. A leurs côtés, des professeurs et historiens de l’Université Marien Ngouabi et de l’Université de Kinshasa.

Le séminaire-atelier a alterné cours théoriques et exercices pratiques, conférences et visites commentées, avec en ligne de mire trois objectifs principaux : sensibiliser à l’architecture et au paysage urbain de Brazzaville, notamment celui de la période coloniale qui constitue le « cœur historique » de la ville, préfigurer un inventaire du patrimoine architectural par quartier et, enfin, lancer le projet d’un site Internet collaboratif de type Wiki pour présenter fichiers et photos anciennes et actuelles des principaux sites, ensembles et monuments.

En guise de guides et enseignants, il était difficile de trouver mieux que Tristan Guilloux, architecte et urbaniste de l’Etat au Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques de Lyon et que Bernard Toulier, conservateur général du patrimoine. Les deux spécialistes partis, les fonctionnaires et les universitaires prendront assurément le relai pour sensibiliser à ces questions les premiers détenteurs de ce patrimoine : les citoyens congolais.

Dernière modification : 10/10/2012

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