La coopération française fait son bilan

Tandis que les échanges commerciaux impressionnent par leur vitalité, la coopération française a paru, cette année encore, à la hauteur des liens privilégiés qui unissent la France et le Congo. L’engagement de la France aux côté du Congo lors de la catastrophe de Mpila, s’il démontre une nouvelle fois la solidité de l’amitié franco-congolaise, n’a pas été comptabilisé dans ce bilan.

Qu’entend-on par coopération française ?

La coopération française englobe la diversité des engagements financiers et techniques de la France au Congo. Cette coopération touche un large ensemble de thématiques : santé, développement, environnement mais aussi sécurité, culture, enseignement ou encore infrastructures.

Combien la France a-t-elle engagé au Congo en 2012 ?

En 2012, ce sont 10,28 milliards de FCFA (environ 15,68 millions d’euros) qui ont été engagés. Les deux tiers des fonds proviennent de l’Agence française de développement (AFD), essentiellement sous forme de prêts. L’AFD est impliquée dans des projets d’infrastructures importants comme l’aménagement de la route de la Corniche à Brazzaville, la réhabilitation de collecteurs d’eaux pluviales dans des quartiers de la capitale ou encore l’extension et la modernisation du Port autonome de Pointe-Noire.

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L’AFD a accordé un prêt de 19 milliards de FCFA au Port autonome de Pointe-Noire

Comment la France s’engage-t-elle en faveur des populations ?

En dehors des projets de l’AFD, qui touchent à l’environnement urbain des populations, l’Ambassade de France s’engage par le biais de son Fonds social de développement (FSD), qui permet de financer des projets de développement qui bénéficient directement aux populations vulnérables, en contribuant à l’amélioration de leurs conditions de vie autour de 3 axes de travail :
- l’accès des populations aux services de base par la création et l’équipement de services sociaux, sanitaires ou éducatifs ;
- l’insertion socio-économique des populations vulnérables par la formation et le soutien aux activités génératrices de revenus et d’emploi ;
- la protection de la biodiversité et le développement d’actions d’assainissement.

Entre 2008 et 2012, 42 projets ont ainsi pu être soutenus, avec une enveloppe totale d’environ 2 millions d’euros (1,3 milliard de FCFA).

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Des élèves de l’Ecole spéciale, un établissement pour jeunes en difficulté

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Photo en Une @Morgan O’Brien

Dernière modification : 22/02/2013

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