SCS : Clôture de la session de formation mise en œuvre par l’ASLAV sur la prise en charge de la tuberculose

Le 30 janvier, l’Ambassadeur de France, accompagné par la Conseillère régionale Santé, le Dr Hélène Degui, s’est rendu dans les locaux des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny, à Brazzaville, afin d’assister à la clôture de la session de formation à la prise en charge de la tuberculose et de remettre les attestations de formation aux stagiaires.

Cette formation, animée par des bénévoles de l’Association de l’Amour vivant (ASLAV), a concerné 30 personnels de santé issus des 18 structures partenaires de l’ASLAV, et exerçant dans tout le Congo. Elle a permis aux stagiaires d’acquérir les éléments permettant d’établir un diagnostic précoce de la tuberculose et une prise en charge rigoureuse des patients contaminés.

Parmi les stagiaires, les techniciens de laboratoire ont pu bénéficier de l’enseignement du Dr Jeanne Maugein, médecin biologiste responsable, au CHU de Bordeaux, du diagnostic de la tuberculose. Les soignants-prescripteurs, eux, ont suivi les enseignements du Dr Marie-Catherine Receveur, praticienne hospitalier, tropicaliste et pneumologue, au CHU de Bordeaux également.


Association caritative animée par le Docteur Michel Salefran et son épouse, et comptant en son sein des personnels de santé bénévoles, l’ASLAV a pour objectifs de :

  • renforcer les capacités du personnel médical local par le biais d’un programme de formation adaptée aux besoins des populations ;
  • améliorer la qualité matérielle des centres de santé ou des dispensaires d’Epéna, d’Enyelé et de Gangania ;
  • soutenir ces structures pour renforcer leur gestion afin de pérenniser leur action et les rendre autonomes.

En 2014, la France a participé, à travers son Fonds d’appui aux sociétés civiles du Sud (SCS), au financement d’un programme d’activités dans la Likouala à hauteur de 22 millions Fcfa. Ce projet, vise, à améliorer, avec le soutien du Conseil régional d’Aquitaine (46 millions de Fcfa), l’accès aux soins et la prise en charge sanitaire des populations autochtones du département et à contribuer à la lutte contre la mortalité maternelle et infantile.

Dernière modification : 13/02/2015

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